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Gratuit, et sans compte

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Aucune donnée collectée

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Contenus libres

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Un service de l’ODERSA

Traduisez sans que votre texte parte quelque part

La traduction se calcule ici, dans votre navigateur, sur votre appareil. Ce que vous écrivez ci-dessous n’est envoyé à personne, pas même à nous : il n’y a aucun serveur qui traduit, et cela se vérifie à l’inspecteur réseau de votre navigateur.

  • Gratuit, sans compte
  • Aucune donnée collectée
  • 59 langues
  • Utilisable hors connexion

La promesse, et comment la vérifier

Un traducteur qui ne peut pas voir votre texte

Ce n’est pas une politique de confidentialité, c’est une propriété du montage. Aucun code de notre côté ne peut lire votre texte, parce qu’il n’y a aucun code de notre côté.

Nous ne sommes pas les seuls à traduire sur l’appareil : Firefox le fait avec le même moteur, et d’autres outils le font aussi. Ce que nous pouvons affirmer sans comparer personne, c’est que celui-ci ne le fait pas autrement, et que vous pouvez le vérifier vous-même en une minute plutôt que nous croire.

Notre moteur de traduction est un programme en WebAssembly que votre navigateur télécharge une fois, comme il télécharge une image. Les modèles de langue sont des fichiers, servis tels quels. À partir de là, tout le calcul se fait sur votre appareil. Nos serveurs envoient des fichiers ; ils ne reçoivent jamais une phrase.

Et si votre navigateur a son propre traducteur, la boîte s’en sert : vous ne téléchargez alors rien du tout chez nous. Elle vous dit lequel des deux moteurs a travaillé après chaque traduction, parce qu’un modèle qui n’est pas le nôtre est un modèle dont nous ne pouvons pas répondre de la qualité comme nous répondons de la nôtre.

Double page d’une bible polyglotte imprimée au XVIe siècle : le même chapitre de la Genèse court en quatre colonnes parallèles, en hébreu, en latin, en grec et en araméen.
La Genèse en quatre langues, colonne contre colonne. Un corpus parallèle imprimé quatre siècles avant la mémoire de traduction.
Biblia sacra hebraice, chaldaice, graece et latine, dite Bible polyglotte d’Anvers : la Genèse en colonnes parallèles. Christophe Plantin, imprimeur, 1568-1573. Numérisation Museum Plantin-Moretus, Anvers, 2008. CC BY 4.0, lue sur la page du fichier le 19 août 2026.

En chiffres

59 langues, toutes calculées sur votre appareil
112 directions publiées par Mozilla, embarquées ici
20 Mo une direction, téléchargée une seule fois
0 octet de votre texte envoyé sur le réseau

Une limite dite avant qu’elle surprenne

Ce que cette boîte ne sait pas faire

L’anglais est le milieu obligatoire de nos modèles. Il n’existe aucun modèle direct entre deux langues autres que l’anglais : avec notre moteur, un texte du français vers le bengali passe par l’anglais, en deux calculs, et la qualité s’en ressent. La boîte l’écrit après chaque traduction au lieu de le taire.

Quatre langues ne vont que vers l’anglais, et pas dans l’autre sens : l’afrikaans, le biélorusse, le serbo-croate et le norvégien nynorsk. Ce n’est pas un oubli de notre part, c’est ce que Mozilla publie ; la boîte ne propose jamais une direction qui n’existe pas.

Quand c’est le traducteur de votre navigateur qui calcule, ces limites-là ne sont plus les siennes, mais nous perdons ce que nous savons du nôtre : nous n’avons pas entraîné ce modèle, nous ne savons pas sur quoi il l’a été, et les scores de qualité que nous publions ne le concernent pas. C’est pour cela que la boîte nomme le moteur au lieu de laisser croire que c’est toujours le même.

Et une machine reste une machine, la sienne comme la nôtre. Elle ne sait pas qu’un mot est un nom propre, elle ignore dans quel contexte vous écrivez, elle produit une phrase plausible quand elle ne comprend pas. Pour un texte médical, juridique ou financier, elle ne remplace pas une personne : nous avons écrit lesquels, et pourquoi.