L’établi
La boîte de traduction
La même boîte que sur l’accueil, avec la place qu’il faut pour un texte long, et le détail de ce qui se télécharge sur votre appareil. Le calcul se fait ici, par le traducteur de votre navigateur quand il en a un, par le nôtre sinon. La boîte écrit lequel des deux a travaillé après chaque traduction.
Tout se calcule dans votre navigateur. Le texte que vous collez ne part sur aucun réseau, et il n’est écrit nulle part : ni sur nos serveurs, qui n’exécutent aucun code, ni dans la mémoire de ce site. Voici comment le vérifier vous-même en deux minutes.
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Quel moteur a travaillé, et pourquoi cela vous regarde
Les navigateurs récents embarquent leur propre traducteur, modèles compris. Quand le vôtre en a un et qu’il accepte la direction demandée, c’est lui qui calcule : vous ne téléchargez alors aucun modèle chez nous, et la traduction est prête sans attendre. Quand il n’en a pas, ou quand il refuse cette direction, notre moteur prend le relais et vous ne restez jamais devant une boîte bloquée.
La boîte ne devine pas cela au nom de votre navigateur, qui ne prouverait rien : elle lui demande s’il sait faire cette direction précise, et elle attend sa réponse un court instant. Un navigateur qui ne répond pas est traité comme un navigateur qui n’a rien.
Après chaque traduction, la boîte nomme le moteur qui a fait le travail, sous le résultat, en clair. Ce n’est pas un détail de plomberie. Quand le modèle vient de votre navigateur, il ne nous appartient pas : nous ne l’avons pas entraîné, les scores de qualité que nous publions ne le concernent pas, et nous ne pouvons pas répondre de sa traduction comme nous répondons des nôtres. Vous avez le droit de le savoir avant de vous servir du texte.
Le résultat porte aussi cette information dans son balisage, pour qui veut la contrôler plutôt que la lire : un attribut qui vaut
natifouodersa, et rien d’autre. -
Ce qui se télécharge, et quand
Ouvrir cette page ne télécharge aucun modèle. Tant que vous n’avez pas cliqué sur Traduire, votre navigateur n’a demandé que la page, sa feuille de style, le petit script de la boîte et la liste des langues. Notre moteur et la direction choisie partent au premier usage réel, pas avant, et pas du tout si le traducteur de votre navigateur prend la direction à sa charge.
Ce que votre appareil récupère, dans l’ordre Quoi Quand Combien de fois La liste des langues à l’ouverture de la page moins de cent kilo-octets, une fois Notre moteur en WebAssembly au premier clic sur Traduire, si le navigateur ne traduit pas lui-même 5 Mo, une fois pour toutes les langues La direction demandée au premier clic sur cette direction, dans le même cas environ 20 Mo, une fois par direction Le pack de langue du navigateur si c’est lui qui traduit, au premier usage pas de chez nous : il le prend chez son éditeur, hors de la page Votre texte jamais jamais La ligne sous les menus annonce le poids avant de le prendre, et la barre avance sur les octets réellement reçus. Trois réponses sont possibles et chacune est vraie : le poids à télécharger, le fait que la direction est déjà en réserve sur cet appareil, ou le fait que le traducteur du navigateur la prendra et qu’il n’y a rien à télécharger ici. Une direction déjà en réserve se retraduit sans réseau du tout.
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Le passage par l’anglais
Les 112 directions que nous servons ont toutes l’anglais d’un côté. Il n’existe aucun modèle direct entre deux langues tierces, chez Mozilla comme ici. Traduire du français vers le bengali avec notre moteur, c’est donc traduire du français vers l’anglais, puis de l’anglais vers le bengali : deux modèles chargés en même temps, deux calculs, et deux occasions de se tromper au lieu d’une.
C’est une contrainte de nos modèles, pas une loi de la traduction. Un navigateur qui a son propre traducteur fait souvent la même direction d’un seul saut, et le trajet écrit sous le résultat porte alors deux langues au lieu de trois.
Après chaque traduction, la boîte écrit le trajet réellement emprunté. Un saut direct s’annonce comme tel ; un passage par l’anglais le dit en toutes lettres, et le résultat porte la même information dans son balisage pour qui veut la vérifier. C’est ce qui distingue un outil dont on peut se méfier utilement d’une boîte noire.
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Une fois hors connexion
Les pages de ce site se gardent en réserve dès la première visite. Le moteur et les directions, eux, ne sont jamais mis en réserve à l’avance : ils y entrent après un usage réel, parce qu’ils sont lourds et que personne ne veut recevoir toutes les langues d’un coup. Une direction déjà utilisée continue donc de fonctionner sans réseau ; une direction jamais utilisée ne peut pas se charger hors connexion, et la boîte le dira au lieu de tourner dans le vide.
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Ce qu’il ne faut pas lui demander
Cette boîte rend une traduction automatique. Elle est utile pour comprendre un texte, pour dégrossir une traduction, pour vérifier une intuition. Elle n’est pas un traducteur : elle ne connaît pas votre contexte, elle traite les noms propres comme des mots ordinaires, et elle produit une phrase plausible même là où elle n’a rien compris. Une sortie de machine se relit avant d’être publiée, toujours.
Pour un document médical, juridique ou financier, la relecture n’est pas une précaution, c’est la condition. Nous avons écrit les cas où cette boîte se trompe, avec des exemples, plutôt que de les laisser se découvrir sur un texte qui comptait.
Quand une phrase existe déjà, écrite et traduite par des personnes, elle vaut mieux que n’importe quel calcul : c’est ce que sert le dictionnaire de phrases humaines, à côté, et les deux ne se mélangent jamais sur ce site.