Publications de l’association

Le blog

Des articles sourcés sur la traduction associative : mémoire de traduction, pièges de langue et ce que le travail sur les sept langues de la maison donne à comprendre.

Sommaire

  1. Traduire dans le navigateur, pas sur un serveur : ce qui change pour un texte confidentiel

    En 2017, des documents confidentiels tapés dans un traducteur gratuit se sont retrouvés indexés par Google : ce que change un moteur qui tourne dans le navigateur.

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  2. Tatoeba : pourquoi chaque phrase humaine porte le nom de son auteur

    Sur Tatoeba, chaque phrase reste attachée au nom de son auteur, même réutilisée ailleurs : la licence CC BY s’applique phrase par phrase, pas site par site.

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  3. Langues peu dotées : pourquoi la qualité d’une traduction automatique décroche

    Une langue peu dotée ne l’est pas par son nombre de locuteurs, mais par la rareté du texte numérisé disponible pour l’entraîner en traduction automatique.

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  4. Faire tenir toutes les écritures du monde sur une page web

    Ce que demande une page web pour servir correctement l’arabe, le devanagari, le bengali et le chinois, au-delà du simple choix d’une police.

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  5. L’anglais, pivot de presque toute la traduction automatique ouverte

    Entre deux langues autres que l’anglais, la traduction automatique ouverte passe presque toujours par l’anglais. D’où vient ce détour, ce qu’il coûte.

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