Contribuer
Signaler une traduction fausse de la boîte, proposer un terme de glossaire, proposer une phrase pour le dictionnaire, demander une langue, ou relire ce qui existe déjà : cinq portes, chacune avec ce qu’il faut envoyer pour qu’un courriel serve du premier coup.
Pourquoi un courriel, et pas un formulaire
Ce site n’a ni compte, ni formulaire qui envoie quoi que ce soit, ni base de données d’utilisateurs, et cela ne changera pas : c’est la conséquence directe de ce que promet la bannière de confiance en haut de chaque page, à savoir qu’aucune donnée n’est collectée nulle part ici. Toute contribution passe donc par une seule adresse, translate@odersa.org, une redirection vers l’équipe de l’ODERSA, celle qui lit aussi le courrier des autres services de la maison.
Cela ne rend pas une contribution plus difficile : cela change seulement où se joue sa qualité, à ce qu’on écrit dans le courriel plutôt qu’à un champ de formulaire qui aurait déjà fait le tri. Voici, porte par porte, ce qu’il faut y mettre pour qu’il serve tout de suite.
Sur certains appareils, un lien de ce type n’ouvre aucun logiciel de courriel. Si c’est votre cas, écrivez directement à translate@odersa.org en reprenant vous-même les champs listés dans la section qui vous concerne.
Signaler une traduction fausse
La boîte traduit dans votre navigateur, avec un moteur en WebAssembly, bergamot-translator, et des modèles du projet Firefox Translations que Mozilla publie (dépôt mozilla/translations, licence MPL-2.0).
Un repère utile pour situer la faute. Entre deux langues qui ne sont ni l’une ni l’autre l’anglais, la boîte passe par l’anglais comme relais, deux modèles au lieu d’un seul : la qualité s’en ressent davantage que sur une paire directe. Si c’est le cas de votre signalement, dites-le.
Ce qu’il faut envoyer
La langue de départ.
La langue d’arrivée.
Le texte tel que vous l’avez saisi.
Ce que la boîte a rendu.
Ce qui aurait dû être rendu.
-
Pourquoi :
une règle, un exemple, ou simplement ce qui sonne faux et à quel endroit.
Une limite à dire honnêtement plutôt qu’à taire : ces modèles sont écrits par Mozilla, pas par nous, et nous ne les corrigeons pas nous-mêmes. Ce que nous pouvons faire : si la faute se répète, elle rejoint les pièges de traduction de la langue concernée, documentée avec sa source pour qui traduit à la main. Ce projet en compte déjà 212, toutes sourcées. Nous pouvons aussi faire remonter votre signalement au projet qui publie ces modèles, mais nous ne promettons pas qu’il sera corrigé.
Proposer un terme de glossaire
Un glossaire ne prend pas n’importe quel mot, et un rendu de langue ne s’y devine jamais. Le glossaire compte aujourd’hui 118 termes, sur les 7 langues qui ont déjà leur fichier.
Ce qui rend un terme acceptable :
- Il relève de l’un des cinq domaines du glossaire : l’interface, la vie associative, l’éducation, les données ou le juridique.
- Chaque rendu proposé se rattache à une source réelle, jamais à une supposition ni à un traducteur automatique : un rendu qu’on ne peut pas sourcer reste vide plutôt que deviné.
- La nuance et le piège, si vous en proposez, disent quand employer ce terme plutôt qu’un autre, et ce qui se rate le plus souvent en le traduisant : l’association vérifie et met en forme avant publication.
Ce qui le fait refuser :
- Un vocabulaire médical, un jargon technique étranger aux cinq domaines, une expression familière ou régionale, un nom de marque ou de produit.
- Un rendu inventé ou sorti tel quel d’un traducteur automatique, sans source vérifiable.
- Un terme qui double une entrée déjà publiée sans rien y ajouter.
Ce qu’il faut envoyer
Le terme proposé.
Le domaine, parmi les cinq ci-dessus.
Un rendu dans une autre langue que vous pouvez sourcer, avec sa source.
La nuance d’usage, si vous en avez une.
Le piège, si vous en avez un.
Proposer une phrase pour le dictionnaire
Pas de bordereau ici
Le dictionnaire ne contient aucune phrase que nous aurions écrite ou reçue par courriel : ses phrases humaines viennent de Tatoeba, sourcées et attribuées phrase par phrase à qui les a écrites ou traduites. Nous ne collectons pas de nouvelles phrases nous-mêmes, et prétendre le contraire serait mentir : une phrase qui nous serait envoyée par ce courriel n’aurait ni le compte, ni l’attribution, ni la relecture communautaire qui font la valeur d’une entrée du dictionnaire.
La bonne façon de proposer une phrase, c’est de le faire à la source, sous votre propre nom : ouvrez un compte sur tatoeba.org, ajoutez ou traduisez une phrase là-bas. Elle vous appartient, elle porte votre nom, et une prochaine reprise du corpus Tatoeba par ce projet la retrouvera avec le reste, sous la même licence.
Demander une langue
Deux choses distinctes portent ce nom, et la réponse n’est pas la même pour les deux. Le dictionnaire, les glossaires et les pièges de traduction restent, par choix, sur les 7 langues de la maison : en ouvrir une huitième est un vrai travail éditorial, mais possible, si une source sourcée existe pour elle. La boîte, elle, couvre aujourd’hui 59 langues par 112 paires de modèles : ce sont exactement celles que Mozilla publie, ni plus ni moins, et ajouter une langue absente de cette liste ne dépend pas de nous.
Quatre langues du registre Mozilla ne vont que vers l’anglais, jamais dans l’autre sens : ce n’est pas un oubli de notre part, c’est ce que Mozilla publie, et il est plus honnête de le dire que de le cacher.
Ce qu’il faut envoyer
La langue demandée.
-
Ce que vous en savez déjà :
un modèle Mozilla existant pour elle, une source pour l’éditorial, ou simplement le besoin précis que cela couvrirait.
Relire
La relecture est la contribution la plus utile de toutes, parce que la boîte ne relit pas ce qu’elle traduit, et que le dictionnaire, les glossaires et les pièges de traduction ne se corrigent jamais tout seuls. Une règle imprécise, une nuance mal posée, une phrase qui sonne faux quelque part sur ce site : cela se signale, et une personne le regarde.
Une relecture retenue corrige la page ou la ressource concernée à sa source, une fois, et la correction profite à qui la lit ensuite, jamais seulement à vous.
Ce qu’il faut envoyer
La page ou la ressource concernée.
Ce qui est écrit.
Ce qui serait juste, et pourquoi.
Ce qui n’est pas accepté
- Une contrepartie pour une contribution : rien ne s’échange contre un signalement, une proposition ou une relecture.
- Un classement ou une liste de contributeurs : personne n’est classé, personne n’est mis en avant.
- Un usage commercial de cette adresse, ou de ce que vous en obtenez : l’ODERSA est une association à but non lucratif, rien ici ne se monnaie.
- Une attribution personnelle sur ce que publie l’ODERSA : une contribution retenue par ce courriel devient publique sous licence CC BY 4.0 au nom de l’ODERSA, jamais au nom d’une personne. Sur Tatoeba, c’est différent : c’est Tatoeba qui attribue une phrase à son auteur, sous ses propres règles, et cela ne passe pas par nous.
- Une affirmation sur une traduction, un terme ou une langue sans ce qui permet de la vérifier.
Ce qui arrive à votre contribution
Elle est lue. Si elle est retenue, elle corrige ou complète la page ou la ressource concernée, à la source, et cette correction profite à qui la réutilise ensuite, pas seulement à ce site : tout ce que publie ce projet est sous licence CC BY 4.0, au nom de l’ODERSA. Nous ne promettons aucun délai : l’équipe est réduite, et une promesse que nous ne pourrions pas tenir n’aiderait personne.