Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Impact et chiffres

Ce que ce service sert aujourd’hui, mesuré sur les fichiers réellement écrits : jamais déclaré à la main, jamais projeté, jamais fixé en objectif. Ce que ces nombres veulent dire, ce qu’ils ne veulent pas dire, et la seule chose que ce site ne compte jamais : qui vient s’en servir.

Ce que le service met à disposition

Le service tient deux registres bien distincts, jamais mélangés, tous deux servis par la même API statique, sans compte.

La boîte de traduction calcule dans le navigateur, avec un moteur WebAssembly et des modèles neuronaux téléchargés au moment où on en a besoin : ce qu’elle rend est du texte de machine, jamais relu par une personne.

Elle couvre aujourd’hui 59 langues, reliées par 112 paires de traduction, pour un poids total de 2290 Mo de modèles servis.

À côté, la mémoire de traduction ne contient que des phrases déjà validées par une personne, ou déjà servies en production ailleurs dans la maison : un dictionnaire, pas un traducteur.

Elle porte aujourd’hui 674 entrées.

Le site qui présente ces deux pièces compte 42 pages, et son blog 5 articles publiés.

Chacun de ces nombres est recalculé à chaque construction, sur les fichiers tels qu’ils existent à cet instant précis : rien n’est déclaré, tout est recompté.

Ce que ces chiffres veulent dire, et ce qu’ils ne veulent pas dire

Le poids total n’est pas ce qu’on télécharge

Le poids des modèles servis se lit comme un inventaire, pas comme une facture de données. Personne ne télécharge cet ensemble en bloc : le navigateur ne charge que la paire de langues demandée, dans le sens demandé, puis la garde en cache pour les fois suivantes. La mesure qui dit ce qu’une visite coûte réellement en données n’est donc pas ce total : c’est le poids moyen d’une paire, 20 Mo, l’ordre de grandeur réellement transféré au premier usage. Confondre les deux ferait passer un inventaire pour une charge.

Une couverture plus large que les langues de la maison

Le nombre de langues que couvre la boîte de traduction n’est pas celui des langues que sert la mémoire, ni celui dans lesquelles ce site se lit aujourd’hui : la maison en sert 7, détaillées sur les langues. La boîte en couvre bien davantage parce qu’elle reprend tel quel le registre publié par sa source, l’anglais servant de pivot entre toutes les langues : aucune paire directe n’existe entre deux langues tierces, une traduction entre elles passe donc par deux modèles l’un après l’autre, et la qualité s’en ressent. Quelques langues de cet ensemble, parmi les plus rares, ne se traduisent que vers l’anglais et jamais depuis lui : af, be, hbs et nn. Ce n’est pas un oubli de notre part, c’est ce que publie la source des modèles.

Ce que ce site ne mesure pas, par choix

Information

Aucun compte, aucun traqueur, aucune mesure d’audience, sur aucune page de ce service.

Personne, à l’ODERSA, ne sait combien de personnes ouvrent une page, demandent une traduction à la boîte, ou interrogent la mémoire depuis un autre site. Ce n’est pas un outillage qui manque encore : c’est un choix, tenu depuis la conception du service, cohérent avec sa promesse que rien de ce qu’une personne saisit ne quitte son appareil. Ajouter un compteur d’audience aurait rouvert, d’un côté, exactement ce que l’architecture ferme de l’autre.

Ce choix a un prix, et il vaut mieux l’écrire que le taire. Nous ne saurons jamais combien de personnes se servent de ce service, ni lesquelles reviennent, ni quelles langues elles demandent le plus souvent. Nous ne pourrons donc jamais présenter à un financeur un nombre de visiteurs, un taux de retour ou une courbe de fréquentation : ce sont des chiffres que ce service, tel qu’il est construit, ne produira jamais.

Ne jamais savoir qui s’en sert est le prix de la promesse que rien de ce qu’on lui confie ne sort de son appareil.

Une précision, pour rester exact : comme pour n’importe quel site, l’hébergeur voit passer l’adresse de qui appelle, une donnée de transport que tout serveur reçoit techniquement. Nous ne l’exploitons pas, et aucun code de ce projet n’y a accès : le détail complet est sur ce qui est limité, et pourquoi.

Où lire ces chiffres directement

Chacun des nombres de cette page vit aussi, à jour à chaque construction, dans un fichier plat que n’importe qui peut lire sans rien demander à personne : /data/impact.json. Il est servi avec les mêmes en-têtes que l’API, lisible depuis n’importe quel domaine, par un navigateur comme par un script, sans clé ni compte, et publié sous licence CC BY 4.0, comme le reste des données ouvertes de ce service.

Sa date n’est jamais celle du jour où quelqu’un l’a régénéré : elle est dérivée des données elles-mêmes, la plus récente de toutes les dates que portent les fichiers du corpus. Un fichier reconstruit sans qu’aucune donnée n’ait changé porte donc exactement la même date ; seule une donnée réellement neuve la fait avancer.

Chaque clé de ce fichier porte, à côté de sa valeur, sa propre définition en une phrase : ce qu’elle compte, exactement. Celle de modeles.octets_mo précise, par exemple, que personne ne télécharge ce total : la même nuance qu’ici, écrite une seconde fois là où vit la donnée. Un chiffre publié sans sa définition se lit dans le sens qui arrange qui le lit ; celui-ci porte la sienne juste à côté.

Cette page et ce fichier comptent, à chaque construction, sur les mêmes fichiers réellement écrits sur le disque. S’ils devaient un jour se contredire, l’un des deux serait faux : signaler une erreur est la bonne porte.

Sources

Vérifié le 19 août 2026.