Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus souvent sur la boîte de traduction : ce que devient votre texte, ce qu’il faut télécharger, ce qui marche hors connexion, et ce que vaut vraiment une traduction automatique. Des réponses courtes, qui vont droit au but.

Sur votre texte et la vie privée

Est-ce que mon texte part quelque part, et comment le vérifier ?

Non. Traduire un texte se calcule entièrement dans votre navigateur : une fois le moteur et le modèle de la paire de langues en place, aucune requête ne transporte ce que vous écrivez, nulle part, à aucun moment. Vous n’avez pas à nous croire sur parole : ouvrez l’inspecteur de votre navigateur, l’onglet réseau, traduisez une phrase et regardez ce qui part. Vous verrez des requêtes vers des fichiers de moteur ou de modèle, jamais une requête qui contienne un mot de votre texte. Le détail complet, poste par poste, est sur Ce qui se passe dans votre navigateur.

Pourquoi n’y a-t-il pas de compte, et pourquoi n’y en aura-t-il jamais ?

Parce qu’il n’y a techniquement rien à quoi un compte pourrait servir : ce site ne reçoit aucune donnée, donc rien à ranger derrière une identité. En ajouter un demanderait un serveur qui reçoit et garde quelque chose, exactement ce que ce projet a écarté pour que la promesse « votre texte ne part jamais » reste vraie, et pas seulement déclarée. Ce n’est pas une case qu’on pourrait cocher plus tard : l’absence de compte est une conséquence de l’architecture, pas un réglage qu’on aurait simplement remis à plus tard.

Sur ce qui tourne dans votre navigateur

Pourquoi faut-il télécharger quelque chose la première fois, et combien ?

Le moteur de traduction et le modèle de la paire de langues choisie ne sont pas envoyés avec la page d’accueil : ils ne partent qu’au moment où vous lancez une première traduction, pour que l’accueil reste léger et utilisable tout de suite, y compris pour qui ne traduira jamais rien. Une paire de langues pèse en moyenne 20 Mo. Quand la traduction passe par l’anglais, faute de modèle direct entre deux langues, la boîte charge deux paires au lieu d’une, donc à peu près le double. Ce téléchargement ne se refait pas à chaque visite : votre navigateur garde la paire en réserve une fois qu’elle est là.

Est-ce que ça marche sans connexion ?

Oui, en grande partie, mais pas tout d’un coup. L’interface du site se met en réserve dès la première visite (2182 Ko) et se recharge ensuite sans réseau. La boîte de traduction, elle, ne fonctionne hors connexion que pour une paire de langues déjà téléchargée au moins une fois : le moteur et le modèle restent alors en réserve sur l’appareil, aussi longtemps que le navigateur les garde. Une paire jamais utilisée demande une connexion la première fois, jamais les suivantes.

Pourquoi certaines langues passent-elles par l’anglais ?

Parce que les modèles publiés ne couvrent pas toutes les paires possibles : il n’existe aucun modèle direct entre deux langues qui ne sont pas l’anglais. Pour traduire, par exemple, de l’espagnol vers le bengali, la boîte traduit d’abord vers l’anglais puis de l’anglais vers le bengali, avec les deux modèles chargés en même temps ; le résultat affiché porte d’ailleurs le trajet réellement suivi, pour que ce pivot ne soit jamais une affirmation à croire sur parole. La qualité s’en ressent un peu à chaque saut : le détail est sur Ce que vaut une traduction machine. Quatre langues, aujourd’hui, ne vont même que dans un seul sens : l’afrikaans, le biélorusse, le serbo-croate et le norvégien nynorsk se traduisent vers l’anglais mais pas encore l’inverse. Ce n’est pas un oubli de notre part, c’est ce que les modèles publiés permettent à ce jour.

Sur la qualité et les limites

Est-ce aussi bon que les traducteurs en ligne connus ?

Cela dépend entièrement de la paire de langues : ce n’est jamais la même réponse pour toutes. Mozilla, qui publie les modèles utilisés ici, mesure et compare ses résultats à ceux des grands traducteurs en ligne sur un jeu de test public ; certaines paires en sont proches, d’autres restent en retrait, en particulier quand la traduction passe par un pivot en anglais plutôt que par un modèle direct. Les chiffres exacts et la méthode, avec leur source, sont sur Ce que vaut une traduction machine : nous ne les recopions pas ici, pour ne jamais laisser deux pages dire deux choses différentes du même chiffre.

Quand ne faut-il pas s’en servir ?

Jamais pour un texte médical, juridique, financier ou administratif où une erreur aurait une vraie conséquence pour quelqu’un : une traduction automatique reste une probabilité statistique, jamais une garantie de sens. Mieux vaut aussi s’en méfier pour un texte très idiomatique, un jeu de mots, un poème, ou une langue encore peu couverte par les modèles. Et jamais pour publier un texte face à un public sans qu’une personne qui connaît la langue d’arrivée l’ait relu. Le détail, cas par cas et langue par langue, est sur Les limites, dites franchement.

Quelle différence entre la boîte et le dictionnaire ?

La boîte traduit n’importe quel texte, à la volée, avec un moteur automatique : rapide et universelle, mais une machine, jamais relue par personne, et son résultat se déclare toujours comme tel. Le dictionnaire est un choix de phrases déjà écrites et traduites par des humains, limité à ce qui a déjà été dit dans les sept langues de la maison : on le consulte, on n’y saisit pas n’importe quelle phrase. Les deux sorties ne se mélangent jamais sur ce site. Le dictionnaire fonctionne même sans JavaScript ; la boîte, qui calcule dans votre navigateur, en a besoin pour traduire.

Sur la réutilisation et les erreurs

Puis-je réutiliser tout ça, sous quelle licence, et comment citer ?

Nos propres données (mémoire de traduction, glossaires, packs de chaînes) sont publiées sous licence CC BY 4.0 : copier, traduire, republier, y compris dans un usage commercial, à la seule condition de citer l’ODERSA. Le moteur et les modèles de traduction, eux, restent sous leur propre licence d’origine (MPL-2.0, projets Mozilla et bergamot-translator), pas sous CC BY 4.0. Et il faut le dire dans ce sens-là : en vous servant ces fichiers, ce site les distribue, ce qui l’oblige à vous indiquer où en obtenir le code source — c’est fait sur Licence et réutilisation. Si vous les reprenez à votre tour, la même obligation devient la vôtre. Les formes de citation prêtes à copier, et ce qui reste à part, sont sur Licence et réutilisation.

Comment signaler une traduction fausse ?

Par courriel, à translate@odersa.org : la page ou le texte concerné, ce qui est écrit, ce qui serait juste suffisent pour corriger. Aucun formulaire, aucun compte : le message part directement depuis votre logiciel de courriel, et nous ne gardons que ce que vous écrivez, le temps de corriger. Un lien déjà rempli, sujet et corps prêts à l’emploi, est sur Signaler une erreur.

Sur le coût

Combien ça coûte, et qui paye ?

Rien, pour vous : pas de compte, pas de palier payant, pas de version gratuite qui bascule un jour vers une offre commerciale. L’ODERSA est une association loi 1901 à but non lucratif : ce service est une infrastructure qu’elle publie dans le cadre de sa mission, pas un produit qu’elle vend. Elle ne se rembourse pas non plus sur vos données, puisqu’elle n’en reçoit aucune, ni par de la publicité, absente de ce site comme de tous les autres.