Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Pour les associations qui accueillent, sans budget ni service informatique

Accueil, aide alimentaire, aide administrative, santé communautaire, bibliothèque associative : ce que ce service donne à une petite structure qui reçoit des personnes ne parlant pas encore la langue du pays. Sans compte, sans logiciel à installer, et sans que le texte saisi quitte l’appareil.

Traduire avec les moyens du bord

Beaucoup de ces structures traduisent déjà, avec ce qu’elles ont sous la main : un bénévole qui se débrouille dans la langue, une application sur le téléphone de quelqu’un, un texte collé dans un service de traduction gratuit trouvé en ligne, le temps d’en saisir le sens. Cela fonctionne, une partie du temps.

Un formulaire d’aide alimentaire, un dossier de titre de séjour, une note de suivi social ou médical : coller ce genre de texte dans un service gratuit, c’est l’envoyer vers un serveur qu’on ne connaît pas, pour un usage qu’on ne connaît pas non plus. Ce n’est pas une imprudence : personne, à l’accueil, n’a le temps de lire des conditions d’utilisation pendant qu’une file d’attente se forme. C’est un risque ordinaire, pris faute d’une autre option pratique.

Rien à installer, rien à payer : le texte reste sur place

La boîte de traduction d’ODERSA Translate change une chose très concrète : le texte que vous tapez ou collez est traduit dans le navigateur, sur l’appareil que vous utilisez, et il ne repart vers aucun serveur, ni le nôtre ni un autre. Aucun compte à créer, rien à installer, rien à payer, aujourd’hui comme demain. L’ODERSA est une association loi 1901 à but non lucratif : elle ne vend aucune contrepartie.

Pour une association qui manipule des situations personnelles (une adresse, une situation familiale, un motif de consultation, un parcours administratif), c’est le point qui compte plus que tout le reste : la phrase ne part nulle part. Cela ne se croit pas sur parole : voir ce qui se passe dans votre navigateur pour vérifier vous-même, dans l’inspecteur réseau de n’importe quel navigateur, qu’aucune requête ne sort au moment de traduire.

La boîte couvre aujourd’hui 59 langues. La personne qui se présente à votre accueil a de bonnes chances d’y trouver la sienne, même si elle ne fait pas partie des sept langues éditoriales de la maison.

Des usages concrets, au comptoir

Quatre situations où cela sert, telles qu’elles se présentent réellement à l’accueil d’une petite structure.

  • Une affiche d’horaires ou de permanence, traduite dans les langues des personnes qui passent la porte, imprimée et affichée à l’entrée.
  • Un formulaire administratif que personne ne comprend seul, expliqué phrase par phrase dans la langue de la personne qui le remplit, pendant l’entretien.
  • Un message d’information, un changement d’horaire, une consigne, une date limite, écrit une fois et rendu lisible dans plusieurs langues à la suite.
  • Un premier échange, le temps qu’un interprète humain se libère ou se déplace : comprendre pourquoi la personne vient, ce qui presse, ce qui peut attendre.

La première traduction dans une langue donnée suppose une connexion, le temps de la charger. Une fois chargée sur l’appareil, elle continue de fonctionner sans réseau : une affiche préparée à l’avance, par exemple, ne dépend plus d’une connexion le jour où elle sert.

Ce que la maison a déjà traduit pour vous

Au-delà de la boîte elle-même, l’ODERSA a déjà traduit et vérifié des paquets de langue entiers : des intitulés, des mentions, des phrases d’usage courant, réutilisables tels quels dans le site ou les documents d’une association, sans repasser par une traduction automatique. 7 langues de la maison sont couvertes à ce jour, publiées sous licence CC BY.

Voir les paquets de langue pour la liste des langues et des fichiers disponibles, et la licence pour ce qu’elle permet exactement et comment citer l’ODERSA.

Ce que ce n’est pas

Dit franchement, pour ne décevoir personne : ce service n’est pas un interprète. Un échange qui engage une décision (un droit, un traitement, une pièce de procédure) a besoin d’une personne, pas d’une machine. Il ne convient pas à un texte juridique ou médical, où une nuance mal rendue peut coûter cher. Et une sortie de machine se relit toujours avant d’être montrée ou remise à quelqu’un, surtout dans une langue que personne, sur place, ne lit vraiment.

Le détail de ce qu’une traduction automatique rate, langue par langue, est sur les limites.

Si une langue manque encore

Une langue qui manque, à la boîte ou dans les paquets déjà prêts : dites-le. Voir contribuer pour proposer ou signaler, et nous écrire pour nous joindre directement. Chaque message est lu. Nous ne promettons aucun délai : l’équipe est réduite, et une promesse que nous ne pourrions pas tenir n’aiderait personne.

Si une seule chose doit rester de cette page, que ce soit celle-ci : le texte que vous traduisez ici ne part nulle part.